Par
  Louis-Jules Marsot
Baccalauréat, Histoire, Université du Québec à Montréal

 

Les tablettes du fort de Vindolanda, découvertes lors de recherches archéologiques en Grande-Bretagne, en 1973, dans une fosse enfouie et inondée, ont immédiatement créé un tollé. Document écrit sur des « feuilles » de bois, les tablettes sont suffisamment conservées pour qu’on puisse en lire le contenu. Elles constituent une source inédite d’informations sur le site de Vindolanda, la Bretagne romaine et même à certains égards sur la vie dans l’Empire en général. Datées des Ier et  IIe siècles de notre ère, elles ont depuis leur découverte fait l’objet de plusieurs études, d’articles spécialisés et de monographies. La question qui nous intéresse ici est de savoir dans quelle mesure les tablettes et l’archéologie du site nous renseignent sur certains aspects de la vie quotidienne au fort comme les affectations, la santé, les besoins des habitants du fort, leur commerce, et comment tous ses éléments sont particulièrement articulés autour de l’écriture. En effet, une des contributions majeures des tablettes fut de  montrer comment l’écriture était répandue dans le nord de l’Empire, et comment celle-ci était partie intégrante de la vie sociale aux limites de l’Empire. 

 

Prologue - La Bretagne romaine : Contacts, conquêtes et occupation

 

Pour Rome, la Bretagne possède un caractère quasi-mythique, une terre aux connotations mystiques située au-delà des mers et sujette à de nombreuses légendes. Entreprendre sa conquête correspond à une grande aventure comprenant à la fois de grands dangers et des possibilités de gloire et de prestige considérables pour un général (ou plus tard un empereur) ambitieux[1]. Elle est d’abord « conquise » par César sans être occupée ou incorporée comme province. Pour le grand général, établir une présence romaine en Bretagne est une source additionnelle de légitimité du maintien de son poste de gouverneur des Gaules et de propagande personnelle. Cependant  pour l’homme d’État, son occupation est moins prioritaire[2]. Le contact est toutefois établi avec certaines aristocraties bretonnes favorables à Rome, sinon au moins à l’attrait matériel considérable de la civilisation romaine. Sous Auguste des liens diplomatiques, commerciaux et culturels (romanisation des élites)[3] sont entretenus avec les élites bretonnes dans le cadre de la politique interventionniste auprès des royaumes frontaliers de l’Empire. Cependant, ni Auguste ni Tibère ne reprennent le projet de conquête.

 

Arrive Claude, découvert tremblant derrière un rideau par la garde prétorienne qui venait d’assassiner son neveu Caligula et catapulté à la tête d’un empire aux prises avec l’insécurité[4]. La consolidation de sa fragile emprise sur le pouvoir exige un triomphe. La Bretagne lui en fournit l’occasion la moins coûteuse et la plus prestigieuse. La conquête, entreprise en 43, ne serait consolidée, et encore partiellement et temporairement, qu’un siècle plus tard à la construction du mur d’Antonin. Confrontés aux rébellions successives des Iceni (pays de Galles), de Boudica (Midlands), des Brigantes (Nord) et à de nombreuses autres échauffourées en moins de trente ans, les gouverneurs de la province ont la vie difficile. La Bretagne est tout à fait la ferox provincia décrite par Tacite[5]. Ce n’est que sous le long mandat d’Agricola (de 77 ou 78 à 84)[6] que la résistance est progressivement écrasée. Celui-ci pousse vers la Calédonie et obtient une victoire importante à Mons Graupius[7] en 83[8], sur laquelle il ne put cependant pas capitaliser. Il établit une ligne de communication sur l’isthme au sud de sa position, mais est rappelé sur le continent en 84. Peu après, la légion II Adiutrix et plusieurs cohortes d’auxiliaires quittent la Bretagne pour le Danube[9]. L’Empire ayant d’autres priorités et la Bretagne perdant de son lustre, une partie importante des effectifs est transférée sur des fronts prioritaires. Une politique de consolidation s’amorce et un dispositif défensif est mis en place.  

 

Le fort de Vindolanda : Tongres et Bataves sur le limes breton

 

Lorsque le jeune archéologue Eric Birley achète le cottage de Chesterholm et les terres environnantes en 1929, il ne se doute sûrement pas que son travail et celui de ses fils (Anthony et Robin) sur le site du fort romain de Vindolanda serait un des plus importants du XXe siècle. En effet, la découverte en 1973 des tablettes de Vindolanda  offre un rare aperçu de la vie quotidienne d’une cohorte auxiliaire dans un fort frontalier de l’empire. Les tablettes, cependant, ne couvrent que les premières années d’occupation, entre le rappel d’Agricola (85) et la construction du mur d’Hadrien (122)[10]. Les archéologues divisent en cinq périodes les tablettes, bien que nous n’examinerons ici que les trois premières, qui sont à notre humble avis les plus importantes en diversité et en nombre. 

 

Période I

 

Le fort de Vindolanda est situé au centre de l’isthme séparant le Solway Firth de la mer du Nord, immédiatement au sud de la route que l’on appellera au Moyen-Âge la Stanegate. Celle-ci a été construite pour faciliter le mouvement est-ouest des garnisons romaines qui la bordent et pour contrôler les allées et venues des peuples bretons entre les Pennines et le sud de l’Écosse[11]. Après le retrait d’Écosse, une volonté de consolidation de cet isthme sur lequel s’articula plus tard le mur d’Hadrien, appelle à la construction de forts d’auxiliaires[12] qui doivent patrouiller et défendre, au moins jusqu’à l’arrivée des légions postées plus au sud, cette bande de terre qui, du reste, ne correspond pas à la frontière réelle entre les « Barbares » et la Bretagne romanisée. Le premier fort de Vindolanda est construit, peut-être sous l’ordre d’Agricola[13], par la première cohorte des Tongres au cours des années 80. De cette époque du fort provient la tablette qui constitue, selon Alan K. Bowman, un des documents militaires les plus importants jamais découverts en Grande-Bretagne : le rapport d’effectifs de la 1ère Cohorte des Tongres[14]. Ce document découvert en 1988 est unique en son genre en Grande-Bretagne, et est un des rares de ce type dans tout l’Empire. La tablette  décrit ainsi la composition de la cohorte : 752 hommes dont 6 centurions au total. 456 sont absents cependant, dont cinq centurions; 337 hommes à Coria dont deux centurions, 46 hommes servant de gardes au gouverneur, un centurion à Londinium et quelques autres groupes dont les affectations sont illisibles. Des 296 soldats présents (dont un centurion), 31 ne sont pas en service actif, 15 sont malades, 6 blessés et 10 souffrent d’inflammations oculaires. 

 

Le nombre total correspond à peu près à une cohorte milliaire (théoriquement 800 hommes) mais le nombre de centurions semble faible. La présence de seulement six centuries pourrait être expliquée par le fait que la cohorte serait en voie de devenir milliaire[15] et serait en restructuration[16]. Les hommes à Coria pourraient alors être en entraînement[17]. Une autre hypothèse nous porterait à croire que les cohortes aient été divisibles bien au-delà de ce que l’on croyait auparavant[18]. Les entrées illisibles de détachements multiples pourraient corroborer cette théorie. L’usage frontalier des cohortes s’inscrirait dans une stratégie de déploiement étendu. Les confrontations majeures étant rares, les troupes auraient pu couvrir un territoire important avec l’aide d’un système de communication cohérent et efficace. Bowman  précise que la nature du contrôle frontalier en est une plus policière, centrée davantage sur l’échange d’informations au sein de la zone elle-même et avec l’infrastructure centrale. Le limes ne divise pas et ne défend pas une ligne, mais s’assure de maintenir l’avantage que lui confère l’usage important de  l’écriture sur des populations peu alphabétisées : un réseau de communication et d’information. Bowman y voit une esquisse de réponse à la question de l’efficacité de l’occupation romaine avec aussi peu de troupes. Le déploiement rapide donne l’illusion d’une force de beaucoup supérieure. Toute la question souligne un des aspects les plus importants révélé par les tablettes : l’étendue et la cohérence de la communication écrite sur laquelle nous reviendrons.  

 

Il est aussi intéressant de noter que 10% des auxiliaires qui demeuraient à Vindolanda sont hors service. Les six blessés témoignent sans doute des risques des patrouilles frontalières. Les malades sont chose commune comme le sont les lippientes, personnes souffrant d’infections oculaires[19], un fléau courant à l’époque et soigné avec des baumes qu’on peut commander par écrit à des apoticaires spécialistes[20]. Il est clair que la présence de ces hommes sur le rapport  indique qu’ils sont diagnostiqués, retirés du service et d’autres sources  confirment qu’ils reçoivent sans doute les soins d’un médecin[21]. Un des rares documents de la période I[22], le rapport des Tongres, nous livre ainsi une grande quantité de renseignements. Les Tongres ont cependant dû quitter Vindolanda. Au début des années 90, on désire augmenter la taille de Vindolanda et lui affecter une cohorte plus importante munie de cavalerie. La 1ère cohorte des Tongres quitte donc le fort pour une autre affectation bretonne, et est remplacée par la 9e cohorte batave[23]

 

Périodes II et III

 

La période batave du fort (périodes archéologiques II et III) en est une d’agrandissement et de restructuration. Le fort double de taille pendant la période II (92-97) et les découvertes archéologiques suggèrent une forte activité artisanale sur les lieux. La troisième période (97-105) correspond avec l’arrivée au pouvoir de Trajan et à une politique de consolidation sans expansion en Bretagne[24]. Vindolanda demeure donc un poste frontalier. Les Bataves, cependant, améliorèrent grandement la qualité des installations. Ils y construisirent un balneum (une maison de bain) très sophistiqué, un hôpital, une maison d’invités, renforcèrent les défenses, remplacèrent les « tapis » de mousse par des planchers, et agrandirent le praetorium[25], la demeure du commandant et le poste de commandement.

 

La troisième période est aussi bien connue grâce aux correspondances du commandant (préfet) des Bataves, Flavius Cerialis, et de sa femme Sulpicia Lepidina, les plus connues des 347 tablettes trouvées pour la période. Celle-ci est riche en renseignements. Voici ce que les tablettes nous apprennent sur quelques aspects de la vie quotidienne à l’époque : 

 

A) La cuisine de Lepidina

Un inventaire trouvé sur la tablette 194 fait état de : 2 plats concaves, 5 petites assiettes, 3 bols à vinaigre, 3 contenants à œufs, un plateau et un autre plat concave placés sur une poutre, un grand contenant, une lampe de bronze, 3 paniers à pain, deux tasses, et des bols dans une boîte. Des denrées commandées sont aussi mentionnées (204)[26] et incluent des fèves, des lentilles, de la livèche, de l’amidon et du beurre. On a aussi trouvé une partie d’une recette « de style batave » (208) et plusieurs listes d’ingrédients dont une spécifique au praetorium (191) qui comprend des épices, du cerf, du sel, du porcelet, du jambon et du blé. D’autres documents confirment aussi la présence de produits de provenance éloignée comme des olives, du vin et du poivre qui a été commandé par un simple soldat, ce qui  confirme que les produits de luxe ne sont pas le privilège exclusif des classes supérieures. Ce goût de produits romains par une garnison barbare  indique également à quel point la romanisation des provinces conquises se fait rapidement et à quel point les produits méditerranéens ont de l’attrait pour les provinciaux et favorisent l’acculturation et l’intégration au sein de l’empire. 

 

B) Les achats des soldats

Les soldats utilisent également le réseau de communication militaire pour envoyer des lettres personnelles et commander des produits à des amis ou parents. Une tablette intéressante (346) confirme l’envoi de chaussettes, de 4 paires de sandales et de 2 ensembles de sous-vêtements. La personne termine en envoyant ses salutations aux compagnons du receveur que l’expéditeur connaît par leur nom, suggérant une visite ou une correspondance préalable. Plusieurs produits sont commandés, parfois avec l’argent envoyé à l’avance. Certaines listes incluent les coûts, d’autres ce qui est dû sur la commande, nous donnant de l’information sur la valeur des produits et leur accessibilité sur la frontière[27]. La plupart des commandes de soldats sont d’ordre alimentaire ou vestimentaire. Plusieurs lettres témoignent également d’activités commerciales assez importantes menées par certains soldats qui dépassent le simple approvisionnement et constituent une sorte de micro-économie des frontières[28]. Ainsi, la découverte des tablettes a offert aux historiens un aperçu inégalé de la vie quotidienne des garnisons romaines. On y découvre l’étendue et l’importance des communications et du commerce  au sein de l’empire. Que des objets aussi anodins que des chaussettes puissent faire l’objet de commandes à longue distance nous éclaire sur l’efficacité et la fréquence du réseau de communication. 

 

C) Correspondance personnelle

La quantité importante de lettres personnelles trouvées  indique à quel point l’écriture est une partie importante de la vie de garnison. Les correspondances, leur étendue, leur qualité et leur répartition hiérarchique (officiers, sous-officiers, soldats et civils périphériques à la vie militaire) amènent Alan K. Bowman à postuler que le latin écrit était très employé en Bretagne à l’époque[29]. Sa présence importante au sein d’unités auxiliaires provenant de régions « romanisées » depuis peu, et de surcroît au sein des classes inférieures de celles-ci, lui permet d’avancer que l’écrit aurait donc joué un rôle important dans la vie quotidienne, non pas seulement des lettrés, mais de la population générale. Car si toute la population n’est évidemment pas alphabétisée, elle vit dans une société organisée autour de l’écriture. Dans le cas des Bretons, le processus est sûrement embryonnaire au Ier siècle et réduit davantage à leur aristocratie et à certains marchands, mais les tablettes montrent comment l’écriture avait progressé rapidement chez les provinciaux, et comment l’acculturation latine facilitait l’ascension sociale. La culture latine était aussi une mécanique sociale élaborée, basée sur la communication écrite et ses bienfaits ont tôt fait de séduire les populations provinciales[30]. Un autre aspect qui frappe le lecteur est la fraternité des correspondants. On s’appelle « mon frère » ou « chère sœur », on s’assure de saluer les compagnons et la famille, on s’enquiert de la santé d’untel, etc. Les communications semblent ainsi permettre un maintien d’amitiés éprouvées par le hasard des affectations. Posté au bout du monde, le soldat peut toujours demeurer en contact avec ses proches et arranger des visites. On peut commander à des amis ou des contacts ce dont on a besoin pour rendre la vie plus confortable sur les frontières. L’écriture et les communications, inconnues des Tongres et des Bataves avant leur intégration à l’Empire, changent complètement leur vie.    

  

***

 

Il est difficile en quelques pages, de traiter adéquatement de l’importance de l’écriture et de la vie quotidienne à Vindolanda. La quantité d’informations que fournissent les tablettes et les interprétations qu’elles suscitent mériteraient une étude beaucoup plus poussée du sujet. Cependant, en survolant le contenu des trois premières périodes des tablettes, quelques éléments ressortent. Les cohortes postées à Vindolanda devaient en fait avoir un cadre d’affectation assez large, couvrant un grand territoire et une multitude de missions. La présence d’un important réseau de communication rendait cette flexibilité opérationnelle possible. Mais ce réseau a une importance beaucoup plus grande dans leur vie quotidienne. L’écriture et les communications ont un impact direct sur leur qualité de vie. Loin de chez eux, les troupes et leurs proches peuvent commander à des contacts les produits qui rendent leur vie plus confortable. Ils peuvent maintenir une correspondance qui permet du lutter contre l’ennui et le mal du pays. Il est facile d’imaginer, à la lecture des tablettes, comment ce pouvoir de communication donne de l’attrait à la culture latine et facilite la romanisation de peuples qui, jusqu’à leur annexion, ne connaissent pas l’écrit.  L’ouverture sur le monde et la portée que confèrent les communications nous sont bien connues; les tablettes de Vindolanda  offrent un aperçu extraordinaire de ce que cela a pu vouloir dire pour ceux qui les ont découvertes il y a deux millénaires, sur les frontières de l’empire romain[31].

 

 


[1] David J. Breeze et Brian Dobson,Hadrian’s Wall, Londres, Allen Lane, 1976, p. 10.

[2]Guy de la Bédoyère, Roman Britain, A New History, New York, Thames And Hudson, 2006, p. 18.

[3] Déjà le prestige et les avantages matériels et culturels de l’empire séduisent les Bretons.  La romanisation des élites entreprise à cette époque rendit la conquête et l’intégration de la Bretagne relativement plus facile pour Claude.

[4] Breeze et Dobson, op. cit., p. 11.

[5] Tacite, Agricola 8. La « province féroce » est redoutée tant pour sa population indomptable que pour son climat pénible.

[6] Guy de la Bédoyère, op. cit., p. 42.

[7] L’emplacement exact du site de la bataille de Mons Graupius est l’objet d’une controverse de plus de deux siècles. Récemment, l’excellent site web « Roman Scotland » lui a consacré un article considérable et fort bien mené (En ligne : http://www.romanscotland.org.uk/pages/ campaigns/mons_graupius/contents.asp (consulté le 22 novembre 2010)). Au final, le site le plus plausible se trouverait près de la ville de Dunning, en Écosse.

[8] Tacite, Agricola 29-37.

[9] David J. Breeze et Brian Dobson, op. cit. p. 15.

[10] Suivant les périodes 1 à 5 fixées pour l’étude du fort et répertoriées sur le site Vindolanda Tablets Online (http://vindolanda.csad.ox.ac.uk).

[11] La route a sans doute été construite par Agricola pour sécuriser ses arrières avant d’entreprendre la conquête de l’Écosse.

[12] Des troupes recrutées au sein des nations barbares ayant leurs propres chefs et modes d’opération internes.

[13]Anthony Birley, Garrison Life at Vindolanda, A Band of Brothers, Chalford Stroud, Tempus, 2002, p. 60.

[14]Alan K. Bowman et J. David Thomas, «A Military Strength Report from Vindolanda», The Journal of Roman Studies, vol. 81, 1991, p. 62-73.

 

[15] Une cohorte milliaire possède un effectif théorique (rarement rejoint) de mille hommes.

[16] Alan Bowman et J. David Thomas, loc. cit., p. 68.

[17] Vindolanda Tablets Online, analyse de la tablette 154.  Voir aussi Anthony Birley, Garrison Life at Vindolanda, A Band of Brothers, Chalford Stroud, Tempus, 2002, p. 77.

[18]Alan K. Bowman, Life and Letters on the Roman Frontier, Vindolanda and its People, New York, Routledge, 1994, p. 24.

[19]Anthony Birley, Garrison Life at Vindolanda, A Band of Brothers, Chalford Stroud, Tempus, 2002, p. 79. Birley cite Horace qui parle des lippientes (qui ne sont pas confinés au lit) comme des agents de propagation de potins, n’ayant rien d’autre à faire que de se promener et de converser avec leurs camarades. 

[20]Lindsay Allason-Jones, «Health Care in the Roman North»,Britannia, vol. 30, 1999, p. 133-146.

[21] Ibid., p. 133-135.

[22] De l’an 85 à 92. Les archéologues ont fixé cinq périodes pour les tablettes, suivant les affectations et aménagements du fort. La cinquième correspond environ à la construction du mur d’Hadrien dans les années 120.

[23][23]Anthony Birley, op. cit. p. 62.

[24] Ibid.,p. 66.

[25] Ibid.,p. 66-69.

[26] J’utiliserai entre parenthèses le numéro de référence des tablettes. En ligne : http://vindolanda.csad.ox.ac.uk (consulté le 22 novembre 2010).

[27]Alan K. Bowman, op. cit., p. 65-71.

[28]Alan K. Bowman, J. David Thomas et J. N. Adams, loc. cit., p. 33-52.

[29]Alan K. Bowman, op. cit., p. 95-97.

[30] Ibid., p. 82-97.

[31] Visitez le site officiel de Vindolanda au http://www.vindolanda.com/index.html pour un aperçu de cette extraordinaire découverte.